lundi 28 mars 2011

Train avant


Le démontage du train avant s'est avéré nettement plus compliqué que celui du train arrière.
La difficulté principale résidait dans la compression des ressorts, difficulté essentiellement due au fait qu'il faut les comprimer sur place, à même le châssis et que l'accès n'est pas du tout aisé.
Placido m'avait très gentillement prêté des outils mais même avec ceux-ci la tâche était ardue.
Mais à force de patience, j'y suis arrivé.
Maintenant, je me demande bien comment je vais faire pour les replacer lorsque le moment sera venu...
Un fois les ressorts démontés, il ne me restait plus qu'à enlever quelques écrous et cette fois-ci je peux enfin le dire : le châssis est complètement nu, prêt pour un bon décrassage.
Comme vous pouvez le voir sur la photo, il est déjà arrimé sur ma remorque afin d'être transporté chez le sableur.

dimanche 20 mars 2011

Train arrière


Vu la température extérieure légèrement sous zéro de ce premier jour du printemps, j'ai dû attendre l'après-midi pour enfiler mes habits de travail et faire un petit tour dans mon garage.
Après avoir bien observé les lames de ressort, je me suis dit que si j'enlevais les écrous sans prendre de précautions particulières, celles-ci réagiraient violemment dès le dernier écrou enlevé.
Hé bien pas du tout !!!
En réalité, tel que placé sous le châssis, le ressort est totalement inerte.
Tous les écrous de fixation pouvaient donc être enlevés sans problème.
Bien sûr, une fois les lames gauche et droite détachées, le train arrière s'est retrouvé entièrement libre, prêt à un stockage avant nettoyage et restauration.
Voilà donc l'arrière du châssis entièrement démonté.
Reste le train avant...

samedi 19 mars 2011

Châssis sans moteur


Petit à petit, le châssis se dénude.
Avant d'enlever le moteur, je me suis attelé à démonter le cable du compte-tours, celui du frein à main, les tuyaux souples et rigides des freins, l'arbre de transmission et enfin la boîte de vitesse.

Une précaution importante à prendre avant de retirer la boîte de vitesse : soutenir le moteur en plaçant par exemple un cric sous le carter d'huile.

Après avoir solidement arrimé une chaîne à l'avant et à l'arrière du bloc, le palan d'une tonne (il n'en fallait pas autant) pendu au plafond a fait le reste.
Centimètre après centimètre, le moteur s'est élevé dans les airs, juste assez pour permettre au châssis de passer en-dessous le temps de redescendre le moteur et de le ranger dans un coin du garage.
Il ne restait plus alors qu'à ramener le châssis à l'intérieur et continuer à enlever quelques éléments jusque là assez inaccessibles comme le pédalier et le maître-cylindre de freins.