vendredi 4 novembre 2011

Enjoliveurs

Mes quatre enjoliveurs sont fortement attaqués par la rouille.
Deux solutions pour y remédier : soit les remettre à un professionnel afin de les rechromer, soit en acheter des neufs.
Ma première idée était de les faire rechromer, pensant à tort qu'il était impossible d'en trouver des neufs soixante ans après leur fabrication.
J'avais tort !!!
J'en ai trouvé de flambants neufs sur Internet avec un petit peu de chance.
En effet, ces enjoliveurs n'étaient pas vendu pour une Standard Vanguard mais bien pour une Triumph Renown...
Il fallait juste savoir que ces enjoliveurs sont parfaitement identiques, seul l'écusson fixé au centre diffère suivant le modèle.

mardi 1 novembre 2011

dimanche 2 octobre 2011

Electrolyse

En attendant de trouver le tolier qui réalisera la découpe et le pliage des 6 toles destinées à refaire les soubassements gauche et droit, lorsque j'ai un petit peu de temps, j'électrolyse les pièces rouillées.
Tout y passe, petites et grandes, écrous, boulons, vis, rondelles, supports de ceci, ressorts de cela, etc...
Et croyez-moi, il y en a des pièces dans une voiture !!!
Les grandes pièces sont plongées dans une grande bassine tandis que les petites sont placées dans un récipient métallique lui-même plongé dans une bassine en plastique plus petite.
Toutes les pièces à dérouiller sont solidarisées à l'aide d'un fil métallique afin de permettre un bon contact et sont ensuite reliées à la borne négative du circuit électrique 12 volts.
Le tranformateur que j'utilise est celui d'un ancien PC. Il débite suffisamment pour électrolyser les pièces mais comme il travaille lentement, je le laisse agir toute une nuit.
Le lendemain matin, juste avant de partir travailler, je coupe le courant (il a travaillé 12 heures tout de même...) de telle manière que le soir, je peux nettoyer toutes les pièces à la brosse métallique fixée sur ma foreuse.
Et ainsi de jour en jour.

jeudi 22 septembre 2011

Nouveau faisceau électrique

En m'aidant du schéma d'époque et de son code de couleur, j'ai confectionné un nouveau faisceau électrique avec les fils électriques achetés en Angleterre.
La majorité de ces fils ont la même section. Les seuls "gros" fils sont ceux alimentant les phares et les klaxons.
Il m'a fallu quelques soirées après le boulot pour réaliser le nouveau cablage.
Bon, bien sûr il n'est pas identique à l'original. En effet, à l'époque le ruban adhésif n'existait pas et on utilisait des gaines en tissu. Je n'ai pas poussé l'originalité jusque là.
Le voilà maintenant mis de côté, attendant le jour où la carrosserie et le moteur seront remontés. Mais ça, c'est pour dans bien longtemps...
La prochaine grande étape de la restauration sera la confection et l'installation de nouveaux soubassements.
Et entretemps, je vais continuer à dérouiller, dérouiller, dérouiller,...

mercredi 31 août 2011

Faisceau électrique

 Le faisceau électrique est en bien piètre état : des fils ont été resoudés, d'autres sont abimés, les contacts sont rouillés, les couleurs n'ont plus leur faste d'antan... Bref, j'ai décidé de le remplacer par un neuf. Renseignements pris auprès d'un fournisseur anglais, la facture est salée !!! Mais par bonheur, le même fournisseur propose au mètre tous les fils électriques dans toutes les couleurs possible. Qui plus est, il est possible d'en acheter soit en plastique, soit en tissu (je parle de la gaine, bien entendu)
J'ai donc installé sur le mur de mon garage deux grands panneaux d'aggloméré sur lesquels j'ai fixé l'ancien faisceau électrique.
Un par un, j'ai répertorié tous les fils en notant tous les codes couleurs ainsi que leur section.
Au bout du compte, j'en ai totalisé plus de 100 mètres...
Armé de tous ces renseignements, j'ai passé commande auprès du fournisseur anglais.
En finale, hormis tout le boulot que représentera la création du nouveau faisceau, celui-ci me reviendra à un tiers du prix d'un faisceau tout fait.

dimanche 28 août 2011

Premier coup de disqueuse

Afin d'y voir plus clair sur la manière dont ont été conçus les soubassements, je me suis décidé à sortir ma meuleuse d'angle sur laquelle j'ai installé un fin disque destiné à couper le métal.
Je me suis bien sûr limité à disquer la tole là où la rouille avait fait son oeuvre en évitant de découper les parties encore saines.
Quelques minutes plus tard, les parties internes d'un caisson se présentèrent à moi.
Je ne suis pas carrossier et n'ai jamais appris à souder mais au vu de l'état des soubassements, il ne me semble pas du tout que la restauration soit des plus compliquées.
Je vais par conséquent me procurer de la tole, la découper, la ceintrer, la plier,...et demanderai l'aide d'un soudeur chevronné pour finaliser le travail.